Robes : comment connaître les probabilités ?

Génétiquement parlant, ces deux chevaux différent par leur gène extension. Ils peuvent par contre tous les deux avoir le génotype (Aa) ou (AA) sur le gène agouti ! (Crédit photo : callipso88/Adobe Stock)
Génétiquement parlant, ces deux chevaux différent par leur gène extension. Ils peuvent par contre tous les deux avoir le génotype (Aa) ou (AA) sur le gène agouti ! (Crédit photo : callipso88/Adobe Stock)

Éleveur, propriétaire de jument ou d’entier, la saison tant attendue est enfin arrivée. Les premiers poulains vont pointer le bout de leur nez et la saison des amours va permettre de nouveaux croisements. Bien que la robe ne soit pas l'unique préoccupation lors du choix des reproducteurs, celle-ci semble toutefois importante aux yeux de nombreux cavaliers.

Dans le numéro de mars de Léquimag (N°104), nous vous présentions les robes de base et vous expliquions de manière condensée le fonctionnement de la génétique. Lorsqu’on connaît les gènes portés par chaque parent, on peut facilement déterminer quelles sont les possibilités de transmettre tel ou tel caractère au futur poulain et ainsi calculer la probabilité pour chaque combinaison. Pour cela, on utilise généralement un tableau de croisement génétique reprenant les allèles de l’étalon et de la jument pour un gène particulier.

Afin d’avoir des prédictions les plus précises possibles, il est recommandé de faire tester les deux parents sur un ou plusieurs gènes précis (comme les gènes « cachés » ou potentiellement dangereux si présents en deux exemplaires). Ceci se fait en laboratoire, en Europe ou aux États-Unis.

En envoyant une poignée de crins (bulbes compris), vous pourrez connaître en détails le génotype de votre cheval. Ceci vous facilitera la vie lors du choix du reproducteur. Les prix de ces analyses varient d’un laboratoire à l’autre mais certains gènes sont déjà testables pour seulement une vingtaine d’euros.

Retrouvez notre article complet dans Léquimag N°104 - Mars 2019

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